Le dopage, pas que chez les chevaux

Les enjeux financiers, parfois directs via les récompenses au vainqueurs, et parfois indirects via les paris sportifs proposés par des bookmakers comme Betfirst ou Unibet, conduisent les sportifs à se doper avec le lot d’affaires dont les médias ont souvent fait échos.

Les animaux de compétition vivent aussi ce fléau, au détriment de leur santé, sujet de cet article.

Lorsqu’on évoque le dopage des animaux, les pensées se tournent vers les compétitions les plus populaires pour les Hommes: les courses hippiques, le “turf”. Cela concerne aussi les courses d’obstacle et depuis très longtemps comme en témoigne cet article du Soir de 1990.

Les chevaux ne sont pas les seuls victimes. Les chiens de course, “greyhound”, ne sont pas épargnés, notamment au Royaume-Uni comme l’a filmé un reportage de la BBC. Un cas de dopage de chien de traîneau a même récemment été révélé par Le Monde. Il y a aussi des cas de dopage chez les pigeons voyageurs et les taureaux de combat …

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La lutte contre le dopage animalier, restreint aux sports équestres

Des mesures ont été prises dans certains sports, comme l’instauration depuis 2010 d’une sorte de carnet de santé pour les chevaux.

En France, l’Agence Française de Lutte contre le Dopage contrôle régulièrement les chevaux de course, en compétition et même à l’entraînement, plusieurs milliers de fois par an. Des produits dopants comme l’EPO, la cocaïne, les analgésiques et des anabolisants ont été décelés dans le sang des animaux contrôlés.

Les contrôles antidopage sur les animaux  semblent se limiter aux compétitions équestres, voire canines outre-manche. Le chemin est encore long.

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