Croquettes, pâtée, alimentation mixte, « sans céréales », riche en viande, premium… Face au rayon d’alimentation pour chats, il est facile de se sentir perdu.
Pourtant, bien nourrir un chat adulte ne consiste pas forcément à trouver « le meilleur aliment » dans l’absolu. L’objectif est plutôt de choisir une alimentation complète, équilibrée, adaptée à votre chat et distribuée en quantité appropriée.
Son âge, sa stérilisation, son activité, son mode de vie et surtout son état corporel comptent autant que le type d’aliment choisi.
Voici les repères essentiels pour un chat adulte en bonne santé. Si votre chat souffre d’une maladie, présente un poids anormal ou reçoit une alimentation thérapeutique, ses besoins peuvent être différents et doivent être évalués avec votre vétérinaire.
Réponse rapide
Un chat adulte en bonne santé doit recevoir une alimentation complète adaptée à son stade de vie et distribuée en quantité correspondant à ses besoins énergétiques. Croquettes, pâtée ou alimentation mixte peuvent convenir. La quantité doit être adaptée au poids idéal, à l’activité, à la stérilisation et à l’état corporel du chat. Les friandises et extras doivent rester limités. Une perte de poids, une prise de poids inexpliquée, une modification importante de l’appétit ou des difficultés urinaires nécessitent un avis vétérinaire.
Quels sont les besoins nutritionnels particuliers du chat ?
Définition : un aliment complet pour chat est un aliment formulé pour apporter, lorsqu’il est donné correctement, l’ensemble des nutriments nécessaires au stade de vie auquel il est destiné.
Le chat est un carnivore strict
Le chat domestique est considéré comme un carnivore strict, ou carnivore obligatoire. Ce terme ne signifie pas qu’il doit nécessairement manger uniquement de la viande fraîche.
Il signifie surtout que son métabolisme s’est adapté à une alimentation riche en tissus animaux et qu’il possède plusieurs besoins nutritionnels spécifiques.
Les protéines lui fournissent notamment des acides aminés indispensables. Parmi eux, l’arginine et la taurine ont une importance particulière chez le chat.
Sa capacité à fabriquer suffisamment de taurine étant limitée, celle-ci doit être apportée par l’alimentation. Une carence sévère peut notamment avoir des conséquences oculaires et cardiaques. Une revue scientifique consacrée aux besoins particuliers du chat en acides aminés détaille notamment le rôle de la taurine et de l’arginine.
Les recommandations nutritionnelles FEDIAF 2025 fixent ainsi des teneurs nutritionnelles spécifiques pour les aliments complets destinés aux chats adultes, notamment en protéines, acides aminés, acides gras, vitamines et minéraux.
Et les glucides ?
Les glucides font l’objet de nombreuses discussions sur Internet.
Le fait que le chat soit un carnivore strict ne signifie pas qu’il soit incapable de digérer les glucides. Les chats adultes en bonne santé peuvent digérer et métaboliser des amidons correctement transformés.
Une revue scientifique sur le métabolisme des glucides chez le chat montre que les particularités métaboliques du chat ne permettent pas pour autant d’assimiler systématiquement la présence de glucides à un problème nutritionnel.
Les données disponibles ne permettent donc pas d’affirmer qu’un aliment est mauvais simplement parce qu’il contient des glucides.
De même, la mention « sans céréales » n’est pas, à elle seule, une garantie de meilleure qualité nutritionnelle. Une revue scientifique publiée en 2025 sur les aliments sans céréales souligne que l’équilibre global de l’aliment et son adaptation à l’animal sont plus importants que la seule présence ou absence de céréales.
Qu’est-ce qu’un bon aliment pour un chat adulte ?
Recherchez d’abord la mention « aliment complet »
Pour l’alimentation quotidienne, le premier élément à vérifier est simple : l’aliment doit être indiqué comme complet et adapté au stade de vie du chat.
Un aliment complet est formulé pour fournir, lorsqu’il est utilisé conformément aux instructions, l’ensemble des nutriments nécessaires à l’animal auquel il est destiné.
À l’inverse, un aliment « complémentaire » n’est généralement pas conçu pour constituer à lui seul toute la ration quotidienne.
La WSAVA propose plusieurs critères pour choisir un aliment pour son animal, notamment son adéquation nutritionnelle, son stade de vie, sa valeur énergétique, les informations disponibles sur le fabricant et ses procédures de contrôle qualité.
Ne jugez pas un aliment uniquement à sa liste d’ingrédients
Une erreur fréquente consiste à comparer deux aliments uniquement en regardant leur premier ingrédient ou le vocabulaire employé sur le paquet.
Des termes comme « premium », « naturel » ou « holistique » peuvent être séduisants, mais ils renseignent peu sur l’équilibre nutritionnel réel.
Dans ses recommandations mondiales sur la nutrition des animaux de compagnie, la WSAVA rappelle également que la liste des ingrédients ne permet pas, à elle seule, d’évaluer leur qualité ni celle de l’aliment terminé.
En pratique, posez plutôt ces questions :
| À vérifier | Pourquoi ? |
| Aliment complet | Il doit couvrir les besoins nutritionnels |
| Aliment pour chat adulte | Les besoins varient selon le stade de vie |
| Quantité recommandée | Elle donne un point de départ |
| Valeur énergétique | Elle aide à contrôler les calories |
| Coordonnées du fabricant | Elles permettent d’obtenir des informations complémentaires |
| Contrôle qualité et expertise nutritionnelle | Ils renseignent sur la conception et le suivi du produit |
Croquettes ou pâtée : que choisir ?

Il n’existe pas une réponse unique valable pour tous les chats.
Les croquettes
Elles sont pratiques, faciles à conserver et peuvent être utilisées dans des distributeurs ou des jouets alimentaires.
Leur faible teneur en eau les rend cependant beaucoup plus concentrées en énergie par gramme que la plupart des aliments humides. Une petite différence de quantité peut donc représenter une différence calorique importante.
Mesurer la ration est particulièrement utile chez un chat peu actif ou ayant tendance à prendre du poids.
La pâtée
L’alimentation humide apporte beaucoup plus d’eau avec la nourriture.
Une étude publiée en 2026 comparant alimentation sèche, mixte et humide chez le chat a montré que les chats nourris avec l’aliment humide buvaient moins directement dans leur gamelle, mais absorbaient au total davantage d’eau grâce à la nourriture.
D’autres travaux ont montré qu’une alimentation plus riche en eau peut augmenter le volume urinaire et diminuer la concentration des urines. C’est notamment ce qu’a observé une étude consacrée à l’effet de la teneur en eau de l’alimentation sur les urines du chat.
Cela ne signifie pas pour autant que tous les chats doivent obligatoirement recevoir uniquement de la pâtée, ni qu’une alimentation humide puisse à elle seule prévenir toutes les maladies urinaires.
L’alimentation mixte
Associer sec et humide peut être une solution pratique.
Elle permet par exemple d’utiliser une partie de la ration humide pour augmenter l’apport en eau tout en conservant des croquettes pour certains repas ou jeux alimentaires.
Le point essentiel est de raisonner sur la ration totale. Ajouter de la pâtée sans diminuer les croquettes revient à ajouter des calories.
Quelle quantité donner à un chat adulte ?
C’est probablement la question la plus importante, mais aussi celle pour laquelle une réponse du type « X grammes pour un chat de 4 kg » est souvent trompeuse.
Le poids ne suffit pas
Deux chats de 4 kg peuvent avoir des besoins très différents.
Prenons :
- un chat stérilisé vivant en appartement et dormant une grande partie de la journée ;
- un chat mince, actif et passant plusieurs heures dehors.
Ils ont le même poids, mais pas nécessairement la même dépense énergétique.
Les recommandations FEDIAF 2025 sur les besoins énergétiques des chats adultes illustrent bien cette variabilité.
Pour un chat de 4 kg, elles fournissent, à titre indicatif, des valeurs énergétiques différentes selon que l’animal est stérilisé ou vit principalement à l’intérieur, ou qu’il est particulièrement actif.
Ces chiffres sont des points de départ, pas des prescriptions individuelles.
Utilisez la ration du fabricant comme point de départ
Les indications figurant sur l’emballage peuvent servir de base, puis la quantité doit être adaptée en fonction de l’évolution du chat.
Une étude récente portant sur les recommandations alimentaires figurant sur des aliments pour chats commercialisés en Belgique confirme que les quantités indiquées sur les emballages peuvent constituer un point de départ, mais qu’elles doivent ensuite être adaptées pour maintenir un poids et un état corporel appropriés.
Pesez de préférence la nourriture avec une balance de cuisine plutôt qu’avec un verre ou une mesure approximative.
Comment savoir si votre chat mange la bonne quantité ?
La balance ne raconte qu’une partie de l’histoire.
Surveillez son état corporel

Les vétérinaires utilisent souvent un Body Condition Score, ou score d’état corporel, généralement noté de 1 à 9.
La grille d’évaluation de l’état corporel du chat proposée par la WSAVA permet d’évaluer visuellement et par palpation la silhouette de l’animal.
Sur cette échelle, un chat ayant un score de 5/9 présente un état corporel considéré comme idéal : ses côtes peuvent être palpées sous une fine couche de graisse et une taille reste visible derrière les côtes.
En pratique, surveillez régulièrement :
- son poids ;
- sa silhouette ;
- la facilité avec laquelle vous sentez ses côtes ;
- sa masse musculaire ;
- l’évolution de son ventre.
Une modification progressive du poids est souvent plus informative qu’un chiffre isolé.
Combien de repas par jour ?
À l’état spontané, le chat a tendance à prendre plusieurs petits repas répartis dans la journée et parfois la nuit. Cette tendance à multiplier les petites prises alimentaires a notamment été décrite dans des travaux sur le comportement alimentaire du chat domestique.
Cela ne signifie cependant pas qu’il existe un nombre scientifiquement établi de repas convenant à tous les chats.
Des études comparant différentes fréquences de distribution des repas ont observé des effets sur l’activité et certains paramètres métaboliques, sans démontrer qu’une fréquence unique soit optimale pour tous les chats.
Pour beaucoup de chats domestiques, une solution simple consiste à mesurer la ration quotidienne puis à la fractionner en plusieurs distributions.
Des distributeurs automatiques, tapis de fouille ou jouets alimentaires peuvent également permettre de répartir les prises alimentaires et d’encourager l’activité.
Le libre-service permanent peut convenir à certains chats capables de réguler leur consommation, mais il est moins adapté lorsqu’un chat mange trop, prend du poids ou vit avec plusieurs congénères dont les rations doivent être individualisées.
Le chat stérilisé doit-il recevoir un aliment spécial ?
La stérilisation est associée à une modification des besoins énergétiques et peut favoriser la prise de poids si la ration n’est pas ajustée. Les recommandations FEDIAF tiennent d’ailleurs compte de différences de besoins énergétiques selon le mode de vie et la stérilisation.
Cela ne signifie pas qu’un produit portant la mention « stérilisé » soit obligatoire.
L’objectif réel est que l’aliment fournisse tous les nutriments nécessaires sans apporter trop de calories par rapport aux besoins du chat.
Après une stérilisation, surveiller régulièrement poids, silhouette et quantité réellement consommée est donc plus important que se fier uniquement au nom du produit.
Et les friandises ?
Les friandises, morceaux de viande, lait, pâte appétente et petits restes s’ajoutent à la ration quotidienne.
Dans sa checklist d’évaluation nutritionnelle, la WSAVA considère notamment qu’une consommation de friandises ou d’aliments de table dépassant 10 % de l’apport calorique total constitue un facteur justifiant une évaluation nutritionnelle plus approfondie.
En pratique, les extras doivent donc rester modérés et être intégrés au calcul global de la ration.
Peut-on préparer soi-même les repas de son chat ?
Oui, mais une ration ménagère équilibrée ne consiste pas simplement à donner de la viande avec quelques légumes ou du riz.
Une étude ayant évalué 114 recettes ménagères destinées aux chats adultes a constaté qu’aucune des recettes analysables ne satisfaisait sans réserve l’ensemble des recommandations nutritionnelles utilisées par les chercheurs. Plusieurs insuffisances en vitamines et minéraux étaient fréquentes.
Une alimentation ménagère destinée à être utilisée durablement devrait donc être formulée spécifiquement par un vétérinaire possédant une compétence en nutrition ou par un spécialiste en nutrition vétérinaire.
Concernant les régimes à base de viande crue, la WSAVA présente les données disponibles sur les bénéfices et les risques des régimes à base de viande crue.
Selon cet état des connaissances, aucun bénéfice sanitaire supérieur aux régimes commerciaux ou ménagers cuits et équilibrés n’est actuellement démontré, alors que des risques microbiologiques et nutritionnels sont documentés.
Quand faut-il demander conseil à votre vétérinaire ?
Un article général ne peut pas déterminer la ration adaptée à un chat malade ou présentant un changement clinique.
Prenez conseil auprès de votre vétérinaire si votre chat :
- maigrit ou grossit sans raison évidente ;
- mange soudainement beaucoup plus ou beaucoup moins ;
- refuse de manger ;
- vomit ou présente une diarrhée persistante ;
- boit ou urine nettement plus qu’auparavant ;
- éprouve des difficultés à uriner ;
- présente une fonte musculaire ;
- souffre d’une maladie rénale, urinaire, digestive, endocrinienne ou d’une autre affection chronique ;
- reçoit des médicaments ou une alimentation thérapeutique.
Une difficulté à uriner, en particulier chez un chat mâle qui fait des tentatives répétées sans produire normalement d’urine, nécessite une prise en charge vétérinaire rapide.
De même, un chat qui cesse complètement de s’alimenter ne doit pas simplement être surveillé plusieurs jours à domicile. Une diminution importante ou un arrêt de la prise alimentaire mérite un avis vétérinaire, particulièrement si d’autres symptômes sont présents.

Points clés à retenir
Pour nourrir correctement un chat adulte, retenez surtout six principes :
- choisissez une alimentation complète adaptée au chat adulte ;
- ne jugez pas sa qualité uniquement à la liste des ingrédients ou aux arguments marketing ;
- croquettes et pâtée peuvent toutes deux s’intégrer dans une alimentation correcte ;
- mesurez la ration et adaptez-la au poids, à l’activité et à l’état corporel ;
- limitez les extras et friandises ;
- surveillez l’évolution du poids et de la silhouette.
Il n’existe donc pas un menu universel pour tous les chats.
La meilleure alimentation est celle qui couvre les besoins nutritionnels de votre animal, qu’il accepte de manger, que vous pouvez distribuer correctement et qui lui permet de conserver un poids et un état corporel satisfaisants.
En cas de doute, votre vétérinaire peut vous aider à évaluer non seulement ce que votre chat mange, mais aussi combien il en mange et si cette quantité lui convient réellement.
FAQ sur l’alimentation du chat adulte
Il n’existe pas une quantité universelle valable pour tous les chats. Les besoins dépendent notamment du poids idéal, de l’activité, de la stérilisation, du mode de vie et de la densité énergétique de l’aliment. Les recommandations FEDIAF 2025 montrent d’ailleurs que les besoins peuvent varier fortement entre un chat actif et un chat stérilisé vivant principalement à l’intérieur. Les indications figurant sur l’emballage constituent donc surtout un point de départ à adapter selon l’évolution du poids et de l’état corporel.
Les deux peuvent convenir si l’aliment est complet et adapté au chat adulte. Les croquettes sont pratiques et concentrées en énergie, tandis que la pâtée apporte davantage d’eau. Une étude publiée en 2026 sur l’hydratation des chats a montré que les chats nourris avec un aliment humide absorbaient davantage d’eau au total grâce à l’eau contenue dans leur nourriture. Une alimentation mixte peut également être une bonne solution.
Il n’existe pas de nombre de repas idéal démontré pour tous les chats. Le chat a naturellement tendance à effectuer plusieurs petites prises alimentaires au cours de la journée. Une solution pratique consiste à mesurer sa ration quotidienne puis à la répartir en plusieurs petits repas. Des distributeurs automatiques ou des jouets alimentaires peuvent aussi aider à fractionner les prises.
Pas systématiquement. Certains chats savent réguler leur consommation, mais d’autres mangent davantage que leurs besoins et peuvent progressivement prendre du poids. Le libre-service est particulièrement délicat chez les chats stérilisés, peu actifs ou vivant avec plusieurs congénères. Mesurer la quantité totale distribuée chaque jour permet généralement de mieux contrôler l’apport calorique.
Non. La stérilisation peut réduire les besoins énergétiques et favoriser la prise de poids si la ration n’est pas adaptée, mais cela ne signifie pas qu’un produit portant la mention « chat stérilisé » soit obligatoire. L’essentiel est de fournir un aliment complet dont la quantité et la densité énergétique correspondent aux besoins réels du chat, puis de surveiller régulièrement son poids et sa silhouette.
Pas nécessairement. Le chat est un carnivore strict, mais cela ne signifie pas qu’il soit incapable de digérer des glucides correctement préparés. Une revue scientifique publiée en 2025 sur les aliments sans céréales conclut que l’absence de céréales ne constitue pas, à elle seule, un indicateur de meilleure qualité nutritionnelle. L’équilibre global de l’aliment est plus important que la présence ou l’absence d’un ingrédient particulier.
Oui, mais une ration ménagère doit être correctement formulée. Donner uniquement de la viande, du riz ou quelques légumes risque de provoquer des déséquilibres à long terme. Une étude portant sur 114 recettes ménagères pour chats adultes a retrouvé de nombreuses insuffisances nutritionnelles. Une ration ménagère destinée à être utilisée durablement devrait donc être élaborée avec un vétérinaire compétent en nutrition.
Références/Sources
FEDIAF, Nutritional Guidelines 2025. C’est la référence européenne utilisée pour les recommandations nutritionnelles des aliments complets et les estimations énergétiques. La FEDIAF précise que son édition 2025 est revue avec son Scientific Advisory Board et destinée à refléter les connaissances scientifiques disponibles.
Recommandations nutritionnelles FEDIAF
WSAVA Global Nutrition Committee. Utilisée pour l’évaluation nutritionnelle, le choix d’un aliment, le score d’état corporel et les facteurs de risque nutritionnels.
WSAVA Global Nutrition Guidelines
Van Diggelen et al., Journal of Animal Science, 2026. Étude chez des chats de laboratoire et des chats vivant en foyer : l’alimentation humide entraîne une consommation totale d’eau supérieure à l’alimentation sèche malgré une consommation directe d’eau moindre.
Tozato et al., PLoS One, 2024, et Buckley et al., British Journal of Nutrition, 2011. Travaux sur humidité alimentaire, volume urinaire, densité urinaire et saturation relative de certains minéraux.
Wu, 2021, Amino Acids. Revue sur les besoins particuliers du chat en acides aminés, notamment taurine et arginine.
Zhang et al., Animals, 2025. Revue actualisée sur les aliments « grain-free » : l’absence de céréales ne constitue pas en elle-même un indicateur de qualité ou d’hypoallergénicité.
Wilson et al., JAVMA, 2019. Évaluation de 114 recettes ménagères pour chats adultes, avec de nombreuses insuffisances nutritionnelles identifiées.
WSAVA, Raw Meat Based Diets for Pets. État des connaissances et risques microbiologiques et nutritionnels des régimes crus.




